Leibniz: L’âme et la Monade

“Car nous expérimentons en nous-mêmes un état, où nous ne nous souvenons de rien et n’avons aucune perception distinguée, comme lorsque nous tombons en défaillance ou quand nous sommes accablés d’un profond sommeil sans aucun songe. Dans cet état l’âme ne diffère point sensiblement d’une simple Monade, mais, comme cet état n’est point durable, et qu’elle s’en tire, elle est quelque chose de plus.” (No. 20) #Leibniz #âme #Monade

Leibniz, Gottfried Wilhelm, La Monadologie avec Étude et Notes de Clodius Piat. Paris: Librairie Victor Lecoffre 1909.